Les usagers de Communauto ont été nombreux à répondre à l’Enquête nationale Autopartage 2025 de l’ADEME, l’Agence de la transition écologique. Plus de 7000 usagers de l’autopartage ont répondu à l’enquête, faisant de cette 5ème édition un record. Les résultats mettent en lumière le rôle structurant de l’autopartage dans la transition des mobilités en France.
L’autopartage, une alternative concrète à la voiture personnelle
L’autopartage créé les conditions matérielles et psychologiques de la démotorisation. Les résultats montrent que :
• 65% des usagers se sont séparés d’une voiture
• 70% vivent désormais sans voiture
Ainsi, chaque voiture de Communauto remplace 5 à 7 voitures personnelles, ce qui réduit la présence de véhicules privés en ville et encourage d’autres modes de déplacement.
Vers une mobilité plus réfléchie
En adoptant l’autopartage, les usagers passent d’une « mobilité réflexe », puisque la voiture personnelle est déjà à une « mobilité choisie ». Les usagers se déplacent alors plus en train, en transports publics ou à vélo, et fréquentent davantage les commerces de proximité. Certains usagers déclarent même choisir leurs lieux de vacances de sorte à pouvoir s’y rendre en train plutôt qu’en voiture. Chaque voiture en autopartage permet, ainsi, de réduire entre 10 000 et 48 000 km parcourus en voiture individuelle chaque année, au profit de mobilités plus durables.
Des bénéfices économiques et pratiques pour les usagers
En plus de l’impact environnemental, l’autopartage présente des avantages concrets au quotidien. Les usagers mettent en lumière les gains liés aux coûts, à l’entretien et à la charge mentale qu’implique la possession d’un véhicule. Selon l’enquête, plus d’un usager sur deux affirme que l’autopartage a amélioré son pouvoir d’achat (56%), réalisant une économie moyenne entre 400 € et 1 000 € tous les ans.
Un potentiel de développement encore important
L’enquête va plus loin : en interrogeant un panel de 1000 Français détenteurs d’un permis de conduire, l’ADEME a évalué que 12% adopteraient l’autopartage dès qu’une offre serait disponible à proximité, soit 5 millions de Français. C’est 5 fois plus qu’aujourd’hui !
En France, les transports représentent 31 % des émissions de CO₂, dont 54 % proviennent de la voiture individuelle. Dans ce contexte, l’autopartage s’impose comme une solution pratique, économique et complémentaire aux transports collectifs et au vélo.